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Poème à l’âme Usée

Dans les couloirs feutrés d’un vieux musée, Une âme vacille, fragile et épuisée, Usée par l’usure des jours qui s’enfuient, Par l’usage du temps glissant dans la nuit. Les murs murmurent des fragments de mémoire, Une muse invisible souffle dans le noir, Elle invite les cœurs à muser en silence, Plutôt qu’user leurs pensées dans la violence. L’air devient léger, presque amusant, Comme une caresse sur l’esprit flottant, Un doux amusement frôle les regards, Et l’on repart, un peu amusé, sans égard. Mais la lumière tremble sous la lune pâle, Comme un souffle mourant dans l’ombre fatale, Elle glisse sur les murs, froide et légère, Effleurant la mie des souvenirs amers. Lui n’est plus là   son absence demeure, Et la luminosité lentement se meurt, Une faible illumination persiste encore, Une luminescence perdue au bord de l’aurore. Entre l’ombre et la clarté tout reste suspendu, Comme si la lumière elle-même n’y croyait plus, Hésitante, fragile, prête à dispar...

La dépression

 Le combat silencieux Il est des guerres que l’on ne voit pas, des batailles livrées dans l’ombre, loin des champs de bataille traditionnels, mais dont les cicatrices sont bien réelles. La dépression est l’un de ces combats. Elle n’a ni drapeau, ni armée, mais elle fait des ravages. Elle est ce monstre invisible qui ronge l’âme, qui étouffe les rêves et qui enferme ses victimes dans un silence assourdissant. On parle souvent de force, de résilience, de courage. Mais qu’en est-il de ceux qui, chaque jour, luttent pour simplement exister ? Qu’en est-il de ceux qui, derrière un sourire de façade, cachent un abîme de douleur ? La dépression n’est pas une simple tristesse, elle n’est pas un caprice de l’âme fragile. Elle est une tempête intérieure qui dévaste tout sur son passage, laissant derrière elle des ruines que personne ne voit. Dans nos sociétés, nous glorifions la réussite, la performance, l’endurance. Mais nous oublions que le vrai courage n’est pas seulement dans les grand...

La Justice Sociale

Le Cris d'une Nation en détresse Il est des mots qui portent en eux la force d’un ouragan, des concepts qui, lorsqu’ils prennent chair dans la réalité d’un peuple, deviennent un cri, un appel, un serment. La justice sociale est de ceux-là. Elle n’est pas une simple idée jetée sur le papier des philosophes ou scandée dans l’enceinte des universités. Non ! Elle est le souffle vital d’une nation qui refuse de périr, l’étendard des peuples assoiffés d’égalité et de dignité. Mais que reste-t-il de la justice sociale dans un pays comme le nôtre, où l’injustice n’est pas un accident, mais une mécanique bien huilée ? Où les puissants festoient pendant que les faibles meurent à petit feu ? Comment parler de justice sociale alors que l’insécurité ravage nos rues, que la peur a remplacé l’espérance, et que chaque jour, des familles sont arrachées à leurs foyers, broyées par la machine implacable du chaos ? Haïti, ma patrie, est un cri. Un cri de douleur et d’indignation. Un cri qui s’élève ...

Révolution

L’héritage du sang et du courage Mesdames et Messieurs, L’histoire d’Haïti est écrite en lettres de feu et de sang, gravée dans l’écho des batailles et dans la clameur de ceux qui refusèrent la servitude. Nos ancêtres n’ont pas courbé l’échine. Ils ont affronté l’oppresseur, défié les chaînes, et arraché leur liberté au prix de leur vie. Leur révolution n’était pas un acte de désespoir, mais un cri de dignité, un serment fait à l’avenir. Aujourd’hui, qu’avons-nous fait de cet héritage ? Regardez autour de vous. Haïti souffre. Notre terre, jadis arrosée du sang des héros, est aujourd’hui souillée par l’inaction et la corruption. Nos enfants grandissent sans rêve, notre peuple est pris au piège de la misère et de la peur. Ce pays que Dessalines, Toussaint et Capois-La-Mort nous ont légué est en train de mourir, non sous les coups de l’ennemi étranger, mais sous l’indifférence et la cruauté des siens. Devons-nous détourner le regard et accepter cette lente agonie ? Devons-nous fuir ...

L’amour d’une patrie en péril

Qu’est-il advenu de l’amour de la patrie ? Où est passée cette flamme qui brûlait dans le cœur de nos ancêtres, ceux qui, au prix de leur sang, ont arraché leur liberté aux griffes de l’oppresseur ? Aujourd’hui, le mot "patriotisme" semble n’être qu’une relique du passé, une idée fanée dans l’esprit d’un peuple en exil intérieur. Car oui, l’exil commence bien avant le départ. Il commence dans l’âme d’une nation qui ne croit plus en elle-même. Il commence quand notre jeunesse ne rêve plus que d’un billet d’avion, quand le seul espoir semble être l’ailleurs. Nous sommes devenus des étrangers sur notre propre terre, prisonniers d’un pays que nous avons cessé d’aimer. Et comment ne pas comprendre cette fuite, quand chaque jour est un combat contre l’insécurité, la misère et la corruption ? Mais Haïti, mes frères et sœurs, n’est pas une terre à fuir. Haïti est une nation à reconstruire ! Nous ne pouvons pas nous contenter de déplorer nos souffrances, nous ne pouvons pas nous rés...

Dépression

La nuit m'envahit sans un bruit,  Elle éteint mes pensées, me fait du mal.  Je cherche une lueur dans ce ciel trop gris, Mais l’ombre grandit, tout devient fatal.  Chaque souffle me semble trop lourd à porter,  Mon corps s'effondre sous le poids de l’absence.  Mes rêves s’éteignent, comme un feu éteint,  Je n'ai plus la force de tenir ma danse.  Les murs de ma chambre sont des chaînes invisibles,  Ils m’écrasent, me rient au nez, impitoyables.  Le silence est un cri, un écho indicible,  Qui hurle sans fin, dans un monde inaltérable.  J’ai perdu la saveur des jours qui défilent,  Les heures passent, mais ne laissent aucune trace.  Chaque matin me semble une épreuve fragile,  Où le temps me fuit, où l’espoir s’efface.  Les gens autour de moi ne comprennent pas,  Ils voient mon masque, mais jamais ma douleur.  Je me cache derrière un sourire de bois,  Mais chaque instant me ronge, j...

J'ai mal

J'ai mal, comme une ombre qui se glisse,  Sous la peau, là où le cœur se brise Une douleur sans fin, un cri muet,  Dans l'obscurité où je suis perdu, je suis muet.  Les jours sont des pierres tombées dans le vide,  Le temps s'étire, lourd, indéfini, timide.  L'âme en exil, sans lueur ni espoir,  Cherche la lumière dans un ciel noir.  Les sourires sont des masques, des tissus de soie,  Que l'on porte pour cacher ce qu'on ne voit.  Mais au fond, il y a des abysses, des fentes, des fissures,  Où l'on se noie, englouti par des pensées impures.  J'ai mal, non pas de corps, mais d'être,  De chaque souffle qui me pousse à disparaître.  Je suis cette mer calme en apparence,  Mais au fond, elle gronde de toute son innocence.  Les murs se ferment autour de moi,  Je cherche une sortie, mais tout est froid.  Il y a des heures où le silence hurle,  Où chaque minute semble une éternité qui se ...

Je t'aime

Je t'aime, depuis des années, c'est mon lot Depuis les silences où ton regard est un écho.   Ton regard, est un ciel sans nuages,   Où se dessinent des rêves, des voyages.   Dans tes yeux, il y a des étoiles qui dansent,   Un océan de tendresse, une infinie cadence.   Ils racontent des histoires de douceur et de paix,   Ils portent la lumière là où le cœur se plaît.   Ton sourire, est une lueur d’aurore,  Un rayon de soleil qui chasse le sort,   Il éclaire le monde de sa chaleur infinie,   Et chaque instant passé près de toi est un paradis.   Ta gentillesse est un souffle, une caresse,   Un murmure d’amour dans un monde sans faiblesse.   Ta bienveillance touche chaque cœur qui croise ton chemin,   Comme une pluie douce, un parfum divin.   Dans tes gestes, une douceur infinie,   Dans tes mots, une vérité qui unit.   Tu es l’i...

Si seulement je savais

Ðix ans déjà, et c'est comme si c'était hier. Du temps est passé mais elle me manque encore On aurait dit que son sourire pourfend encore cet air Mais hélas elle n'est plus, dans le silence elle dort Si seulement je savais, en ce funeste matin,  Que ces yeux se fermaient pour ne plus revenir,  J'aurais serré ces mains, refusant leur déclin,  Et chaque mot laissé aurait pu resplendir. Si j'avais su ce que janvier allait briser,  J'aurais chéri ce souffle, gardé ce rire en écho,  Empreint sur mes lèvres un baiser figé,  Comme une promesse scellée sous les flots. Il y a dix ans déjà, et pourtant je ressens  La morsure de cette absence, vive et poignante,  Cette plaie béante que n’éteint aucun temps Comme une cicatrice d'une douleur vibrante. Que de nuits à refaire ce jour sans retour,  À murmurer des mots qui ne furent jamais dits,  À regretter chaque instant, chaque détour,  Des moments volés que nous laissons enfou...

Éclat d’un rêve

Dans le silence doux de ce jour nuageux,  Ton visage resplendit d'une particulière lumière Bruns comme l’écorce des arbres centenaires, t es yeux Sont des trésors cachés dans le mystère de l'univers. Ils parlent sans un mot, dévoilent l'infinie loi, Un océan profond où mes pensées se noient,  Et quand ils se posent sur moi, même furtifs,  Mon cœur s’enflamme, brûlant de désir intensif. Ton sourire, éclatant, plus fort que le vent,  Coupe le souffle, efface le temps,  Il est une lumière que rien ne peut éteindre, Un éclat de vie que je ne peux feindre. Ta beauté fait pâlir les astres du ciel,  Elle est unique, comme un rêve éternel,  Et moi, perdu dans ce doux mirage,  Je contemple en silence ton image. Les étoiles jalousent ta tendre clarté,  Car dans l’obscurité, tu les fais s’effacer,  Tu es cette flamme qui éclaire mes nuits,  Un phare dans la brume, où mon âme s’unit. Je cherche les mots pour décrire ta grâce...

Mwen anvi

Cheri depi la map diw eskizem pou tout sa m pral diw yo Pawol mwen yo pap vwale, e yo pap twò sousye de defiw yo M pral met kèm atè, e m ka menm pale de dezim yo Paske m santi yo depase sa nou konn wè nan fim yo Cheri, m anvi chita kotew, poum ap tande ti vwaw nan zorèy mwen M anvi pou ond vocal ou antre, pou yo travèse kòkòlòs tèt mwen Pou yo rezonnen tankou yon son tanbou ki va reveye sans mwen Menm jan panse avew selman relimen flanm mwen Cheri mwen anvi, mwen anvi pansem pèdi nan jew Mwen anvi pou pasem, pesonn pa vo plis nan jew Mwen anvi anvim vin anviw, pou ka anvim anvi manjew Pou anvim manjew ak sos, nan bol grès ou bèl nègès poum lanbew Mwen ta vle toujou nan pansew menm jan ou toujou nan chanm ou Mwen anvi pase menm sou pow poum fè konkirans ak rad ou Mwen ta vle souse krèk ou jouk m fè larivyè ogmante grad ou Kite dlo bouboun nan jayi pou lesprim neye nan mitan janm ou Mwen anvi souse tèt bouch ou, petèt ma erite ti moso nan jeniw Konsa m ta konn egzakteman...

À l'encre noire

Dans ma chair est gravée la douleur, je saigne Comme un souvenir profond, indélébile,  Et dans mon sang coule la peine,  Rouge sombre, marquant chaque battement fragile. Au-delà du temps, dans l'infini des jours,  Je m'efforce de trouver les mots,  Mais les syllabes s'évaporent chacun à son tour Incapable de contenir ce fardeau. À l'encre noire, j'écris mon chagrin,  Sur des pages trempées de larmes amères,  Mais même ces mots, sombres et vains,  Ne peuvent capturer l'ombre qui m'enserre. Un trou noir engloutit mon âme,  Un abîme profond, sans fin, sans écho,  Je crie en silence, perdu dans ce drame,  Mais rien ne brise ce voile trop gros. Ma douleur est gravée, éternelle,  Dans chaque fibre de mon être blessé,  Et à l'encre noire, je raconte, rebelle,  Ce vide infini où je suis emprisonné. À l'encre noir je vide mon essence Je me prive même de ma présence Caché dèrrière mon masque je m'enfuis Je me ...

Je vous aime madame

Je vous aime, Madame, d'un amour sans détour,  Un sentiment profond qui brûle nuit et jour.  Vos yeux, miroirs de l'âme, me plongent dans l'azur,  Dans un océan de tendresse, doux et pur. Je vous aime, Madame, d'une passion sincère,  Vos sourires éclatants, éclipsent l'univers.  Quand vos lèvres murmurent des mots doux et légers,  Mon cœur s'envole, transporté par ce léger baiser. Je vous aime, Madame, de mon être tout entier,  Dans vos bras, je trouve un havre de paix.  Vos caresses, vos murmures, vos tendres attentions,  Sont les notes d'une mélodie, une douce chanson. Je vous aime, Madame, d'un amour éternel,  Chaque jour, chaque nuit, vous êtes mon essentiel.  Dans le jardin de mes rêves, vous êtes la plus belle fleur,  Vous êtes mon tout, ma vie, mon bonheur. Je vous aime, Madame, sans réserve et sans crainte,  Votre amour illumine ma vie de sa teinte.  En vous, j'ai trouvé le plus précieux tré...

Ne me croyez pas

Ne me croyez pas quand je dis que tout va bien,  Quand mes mots se font doux, comme le chant du matin.  Derrière ces sourires, des masques bien dressés,  Mon cœur est en lambeaux, mon âme désabusée. Ne me croyez pas lorsque mes rires éclatent,  Ces éclats de bonheur, d'une tristesse écarlate.  Sous ce masque joyeux, j'ai mon âme qui s'effondre,  Dans le silence glacé, je sombre et me morfonds. Ne me croyez pas quand je fais semblant,  De vivre chaque jour comme un être content.  Je cache la douleur, cette ombre qui me hante,  La solitude me ronge, et mon cœur se lamente. Ne me croyez pas, mes yeux sont des miroirs,  Réfléchissant la lumière d’un passé illusoire.  Voyez au-delà des apparences, des mots, des sourires,  Tendez-moi la main, avant que je n’expire. Ne me croyez pas, voyez la vérité,  Derrière le masque, la peine à peine voilée.  Je suis vide et seul, dans ce monde inhumain,  Ne me cr...

Liberté ou la mort

Dans le cœur de l'île où le soleil embrase,   Naît la fierté d'un peuple au courage sans fin.   Nous sommes les enfants d'une terre en extase,   Haïti, notre mère, terre au grand destins. Nos ancêtres guerriers ont bravé l'injustice,   Avec le feu sacré de la liberté,   Du sang de nos héros, la flamme se hisse,   Témoins des combats pour notre dignité. De la sueur des champs à la gloire des collines,   Chaque goutte de sang est un serment vivant,   Nous portons l'héritage des luttes clandestines,   Inscrit dans nos veines, coulant incessamment. La résilience nous forge, indomptable essence,   Face aux épreuves, aux vents de désespoir,   Nous tenons la tête haute, ferme en notre sens,   Héritiers des braves, affrontant les déboires. Sous le ciel azuré, les chants de nos douleurs   Résonnent en harmonie au delà nos rêves,   Nous sommes les artisans de...

Une dernière fois

Une dernière fois, je voudrais contempler le couchant, Là où le jour s'étiole en un embrasement flamboyant, Regarder les couleurs se fondre en une étreinte, Comme une toile céleste où l'ombre doucement s'invite. Une dernière fois, voir le sourire de mon épouse bien-aimée, Son visage lumineux, reflet de notre amour consacré, Ses yeux pétillants d'une tendresse infinie, Sont le phare éclatant dans l'océan de ma vie. Une dernière fois, marcher dans les bois silencieux, Sentir le parfum de la terre et l'humus sous mes pieds, Écouter le murmure des feuilles, l'appel des oiseaux heureux, Goûter la sérénité de la nature, son secret murmuré. Une dernière fois, entendre les rires de mon enfant, Son innocence pure, ses jeux insouciants, La voir grandir, libres, pleins de rêves et d'espoirs, Être témoin de son bonheur, étincelant chaque soir. Une dernière fois, toucher l'écorce d'un vieil arbre, Sentir sous mes doigts la force de ses fibres, Le lien profond...

Au-delà de ma peine

Dans l'ombre des jours où le chagrin règne, Je cherche une lueur, une étoile lointaine. Mes larmes tracent des chemins de douleur, Mais au-delà de ma peine, il y a la couleur. Les souvenirs sombres me tiennent enchaîné, Des échos de tristesse, un cœur enchaîné. Pourtant, à l'horizon, un éclat de lumière, Un souffle d'espoir, une douceur première. Dans les abîmes où je me perds, sans fin, Un murmure de vie, un vent cristallin. Il chante des promesses, des lendemains clairs, Au-delà de ma peine, un univers d'éclairs. Les roses fanées, les rires oubliés, Revivent en moi, se font déchiffrés. Un chant d’espérance, une mélodie pure, Qui m’élève et m’emporte, douce aventure. Car au-delà de ma peine, il y a des cieux, Des champs de lumière, des rêves audacieux. Là où les ombres se dissipent, enfin, Je trouve la paix, au-delà des chagrins. Sous les étoiles d'une nuit sans fin, Je m'élève, je danse, mon cœur se décline. Là où la douleur se transforme en beauté, Je découvr...

Derrière le voile

Sous le voile de mes sourires, je cache une mer de douleurs,   Des larmes invisibles coulent, inondant mon cœur en pleurs.   Chaque jour, je porte un masque, un sourire factice et glacé,   Mais à l'intérieur, je m'effondre, un être brisé, épuisé.   Mon cœur est un champ de bataille, ravagé par les tourments,   Il saigne en silence, se meurt sous le poids des ressentiments.   Mes cris étouffés résonnent dans les abîmes de mon âme,   Mais personne ne voit, personne ne sait, ce que mon esprit réclame.   Je suis un acteur dans une pièce, jouant un rôle sans répit,   Derrière les rideaux, je m'efface, dans un gouffre sans fin, sans bruit.   Mes jours sont des nuits sans étoiles, mes rêves des mirages flous,   Et malgré la douleur qui me ronge, je continue à me tenir debout.   Agonisant, je marche parmi vous, un spectre d'apparence sereine,   Mais en vérité, chaque pas me rapproche du bord de la peine...

Je te choisirais encore

Sous le ciel bleu, douce symphonie, "Je te choisirais encore," promesse infinie. Six années de bonheur, éternelle mélodie, Ton amour, ma boussole, guide précieuse de ma vie. Dans les méandres du temps, notre amour persiste, Comme un éclat d'étoile, une lumière artiste. "Je te choisirais encore," chaque instant, une piste, Vers l'horizon, où notre histoire persiste. Les saisons changent, mais mon choix demeure, "Je te choisirais encore," un serment qui pleure. À tes côtés, l'aventure, une éternelle demeure, Dans le livre du destin, une page qui s'œuvre. Les rires résonnent, échos d'une douce clarté, "Je te choisirais encore," secret bien gardé. Six ans de complicité, une éternité chantée, Ton amour, une étoile, toujours bien guidée. Si le destin offrait un nouveau chemin, "Je te choisirais encore," sans fin. Chrystelle, mon amour, mon destin, À tes côtés, toujours, mon cœur dessine. Ainsi, dans ces...

Ballet d'adieux

Dans l'ombre des souvenirs, je marche seul, Chemin parcouru jadis à deux, aujourd'hui seul. Le monde persiste, indifférent à ma peine, Sans toi, chaque instant est une perte, une chaîne. Un vide persiste là où tu étais, Une absence palpable, un écho brisé. Le temps s'écoule, mais la douleur demeure, Un coin de moi meurt, chaque fois que le cœur pleure. Les lieux familiers résonnent de ton absence, Le silence parle de notre ancienne cadence. Ton essence flotte dans l'air, inatteignable, La douleur persiste, inébranlable. Chaque sourire porte le poids des larmes, Les jours défilent, mais la blessure désarme. Une part de moi reste à jamais avec toi, Dans ce monde sans toi, où l'amour se noie. La vie continue, implacable et cruelle, Mais la douleur reste, telle une ombre fidèle. À chaque adieu, une part de moi s'éteint, Dans ce ballet d'adieux, où l'âme se teinte. À travers le deuil, une lumière vacille, La mémoire persiste, malgré la gr...

Poème en noir et blanc

Sous le voile de la nuit étoilée, Ma plume danse, mais mon cœur est voilé. Des larmes d'encre, sur le papier, coulent, Chant mélancolique où ma douleur roule. Les mots tristes, comme des gouttes de pluie, Révèlent l'histoire d'un bonheur qui s'enfuit. Mon âme pleure en silence, sans bruit, Perdue dans l'ombre, loin du doux fruit. Plus de vie à l'intérieur, une ombre persistante, Mon cœur en peine, une douleur lancinante. Les rêves fanés, tels des pétales d'automne, Mon être dérive dans un océan monotone. Les souvenirs, échos d'un bonheur éteint, Se dispersent comme des feuilles au matin. Je m'égare dans le crépuscule de ma peine, Une symphonie muette où l'espoir se déchaîne. Les étoiles pleurent en écho à mes chagrins, Les vers pleurent ma tristesse, écrin. Ma plume saigne sur la toile des maux, Une poésie silencieuse, triste fardeau. Dans ce tableau sombre, l'encre s'étale, Évoquant la solitude, amère spirale. Ma vi...

Au coeur du désespoir

Dans la nuit sombre, douleur profonde, Tristesse dans l'âme, un écho qui résonde. Vide infini, néant dans le regard, La vie semble s'éteindre, désespoir hagard. Dans l'ombre des souvenirs éclatés, L'amour semble fuir, désir émacié. Chagrin tissé dans le fil des étoiles, Une mélodie de peine, triste symbole. La mer des larmes déborde, déferle, Des vagues d'angoisse, une mer cruelle. Le cœur saigne, une douleur sans fin, Le désir d'arrêter, un sombre destin. Mais dans ce noir, une étincelle lointaine, Lueur d'espoir dans l'obscurité, incertaine. Au creux du désespoir, une promesse, Recoller les morceaux, réveiller la tendresse. Le chemin de la vie, tortueux, complexe, Le désir d'aimer, malgré les épreuves vexées. Reconstruire l'âme, panser les blessures, Renaître à l'amour, malgré les déchirures. Ainsi, dans l'abîme, émerge une clarté, L'envie de vivre, de nouveau respirer. Au cœur du désespoir, une renaissance, L...

Quand tu me manques

Dans l'absence de ta lumière dorée, Mon cœur sombre, la douleur s'est installée. Ma chérie, mon amour, mon éclat du jour, Quand tu t'éloignes, c'est le crépuscule de l'amour. Mes jours deviennent des nuits sans étoiles , Ta présence, un baume pour mes maux une voile. Je me languis de ta tendre chaleur, Sans toi, ma vie perd toute sa couleur. Quand tu me manques, la mélodie devient silence, Les rires s'éteignent, laissant place à l'absence. Je suis malade de cette solitude amère, Seul ton amour peut être ma lumière. Ma chérie, mon soleil, ma douce étoile, Sans toi, mon monde est une ombre qui dévoile La tristesse, la souffrance et le mal, en veille Avec toi, tout redevient merveille . Que ces mots soient les messagers de mon cœur, Porteurs du poids de notre douce ferveur. "Quand tu me manques", une complainte sincère, Car, mon ange, tu es mon bonheur éphémère. Kev l'incompris

J'ai éssayé

J'ai essayé d'être heureux, de danser avec la vie, Mais le bonheur fugace me fuit à l'infini. Des amis, éphémères comme des feux d'artifice, Se perdent dans l'obscurité, laissant une ombre de vice J'ai tenté de sourire pour dissimuler la douleur, Mais les questions persistantes, le poids du malheur. Les rires de façade, masque fragile sur mon visage, Révèlent un cœur brisé, pris dans un sombre voyage. J'ai essayé de recréer la magie des jours passés, Mais la vie a perdu ses couleurs, son goût effacé. Les éclats de bonheur, devenus des fragments vains, Je marche sans but, dans un monde où tout s'éteint. Les épreuves m'ont laissé des cicatrices profondes, J'ai essayé de guérir, mais la douleur me féconde. Cherchant la lumière dans cette nuit sans fin, J'ai essayé, encore et encore, mais tout semble vain. Kev l'incompris

Dans les profondeurs de tes yeux

"Dans les profondeurs de tes yeux" Dans les profondeurs de tes yeux bruns, Je trouve une force, un doux parfum. Éclats d'étoiles, lueur d'un destin partagé, Chaque regard, une page d'un amour engagé. Tes yeux, fenêtre sur l'âme, m'invitent à rêver, Un océan d'amour où je veux me noyer. Dans leur douceur, je découvre une vérité, Que ma vie, ma lutte, ont sens à tes côtés. Chaque regard échangé, un poème silencieux, Chargé de promesses, d'instant précieux. Au creux de tes yeux, je puise la clarté, Guidé par leur éclat, je trouve ma voie tracée. Lorsque la vie devient un défi à affronter, Je cherche refuge dans leur tendre clarté. La force de continuer, je la trouve en toi, Dans tes yeux, l'amour, ma boussole et ma loi. C'est pour toi que je trace ces chemins incertains, Car dans tes yeux, je trouve mes lendemains. Chaque étincelle, un rappel de notre histoire, Je t'aime infiniment, ma vie, ma mémoire. Dans les profond...

Je souris parce que

Dans l'ombre de mes tourments, je forge un sourire, Une lumière feinte pour dissimuler le pire. Chaque jour, un combat, une bataille intérieure, Je souris, masquant la douleur, la peur. Je souris parce que dans ce masque de joie, Se cachent des larmes, des éclats de tristesse en moi. Pour mes proches, je peins des ciels sereins, Protégeant leurs cœurs, dissimulant mes chagrins. Les éclats de rire, des notes d'une mélodie inventée, Sous le poids des épreuves, ma symphonie sculptée. Je souris parce que l'amour que je porte, Est plus grand que les tempêtes qui m'escortent. Dans chaque sourire, une étreinte silencieuse, Une poésie muette, une danse douloureuse. Je souris pour que le soleil persiste à briller, Même lorsque la nuit menace de m'engloutir en entier. Derrière ce sourire, des fragments de courage, Des éclats de résilience, une force en partage. Je souris, tissant des arcs-en-ciel dans l'ombre, Car même dans l'adversité, l'espoir...

Au delà de l'obscurité

Dans l'ombre des jours sans couleur, ma vie s'étire, Une symphonie morne, une mélodie à défaire. Les heures s'étirent en un long corridor, Sans passion, sans éclat, un désert sans trésor. Les jours, tels des tableaux noircis de chagrin, Une route sans fin, un chemin incertain. Mon cœur las bat au rythme de l'ennui, Dans cette existence fade, où je me suis perdu. La quête d'un sens, égarée dans le néant, Des rêves fanés, des espoirs défaits amèrement. Les nuits deviennent des ombres sans répit, La lueur d'un éclat s'éteint dans l'infini. Ma vie, triste mélange de noir et de gris, Une évasion lointaine, un voyage vers l'oubli. La route s'allonge, fatigue mes pas, Mon seul désir, partir loin, loin de tout cela. À l'horizon lointain, une promesse d'ailleurs, Où l'ombre se dissipe, où s'éffacent les couleurs. Là-bas, peut-être, un nouveau commencement, Pour finir mon histoire vide, libéré des tourments Partir loin, ...

Le voyage

Dans l'ombre grise des jours sans éclat, Ma vie se perd dans un triste fracas. Les instants s'étirent, vides de sens, Comme des pages blanches, sans éloquence. Une mélodie fade, sans harmonie, Mes jours s'étirent, sans joie infinie. La route semble longue, épuisante, Un voyage morne, sans réconfortante. Les matins maussades, lourds de chagrin, Cherchent en vain la lueur, le matin. Les heures s'égrènent, monotones, Dans cette existence où tout résonne. Pourtant, au loin, peut-être une lueur, Un espoir caché dans l'ombre mineure. Car même dans les jours les plus ternes, Une étincelle peut dissiper les hivers. Je voudrais espérer mais la route semble longue et noir La vie réserve parfois des des coups dure Il faut dire que ce n'est pas de la mer à boire Mes jours sont déjà comme un fruit bien mûr. Kev l'incompris

Je suis un menteur

Sous l'azur du jour, je façonne un masque d'éclat illuminé, Un sourire feint, dissimulant mon cœur éclaté. Dans le théâtre du quotidien, je joue mon rôle, seul De l'âme en détresse, sous l'ombre d'un linceul. Je suis un menteur, aux mots emprisonnés, La tristesse en moi, silencieusement tissée. En plein jour, je parade, masquant mes pleurs, Mais lorsque la nuit tombe, je sombre dans l'erreur. Les étoiles, témoins de ma détresse cachée, Voient mes larmes s'épancher dans l'obscurité. Je sculpte des mensonges, sur le marbre du silence, Je suis un menteur, camouflant ma souffrance. Derrière ce masque, se cache un océan de peine, Des vagues de désespoir, une mer sans chaîne. Je suis un menteur, dans ce monde illusoire, Portant le fardeau, d'une nuit noire et dérisoire. Kev l'incompris

Je vous mens

Sous le voile d'un sourire, je cache ma douleur, Éclat de rire en surface, masque de ma ferveur. Je m'enveloppe de feintes allégresses, Dans l'ombre, l'âme sombre, délaissant toute liesse. "Je vous mens", proclame mon coeur amer, Tristesse en moi, profonde comme un hiver. Mes yeux, des miroirs où la peine se déguise, Dans le jour, je dissimule, la nuit, je m'improvise. Égaré dans un monde de faux éclats, Je m'égare, funambule sur un fil d'éclats. La détresse danse derrière mon masque d'illusion, Un soliloque silencieux, triste confession. Les étoiles, témoins de mon silence, Je couds des poèmes à l'aiguille de ma souffrance. À la lumière, je prétends être éveillé, Mais, dans l'obscurité, mon cœur pleure, ébranlé. Ainsi va ma comédie, un drame silencieux, "Je vous mens", murmure mes yeux, tissu précieux. Portant le fardeau de mon propre théâtre, Je m'égare, solitaire, dans ma nuit désolâtre. Kev l'in...

vieux à vingt neuf ans

Sous l'ombre des soucis, l'âme fatiguée danse, À vingt-neuf printemps, une lassitude immense. Les émotions pèsent, le corps porte le fardeau au mieux Jeune en années, mais pourtant déjà si vieux Les rêves jadis brillants, aujourd'hui voilés, Dans le crépuscule, l'épuisement s'est installé. Chaque sourire cache des nuits sans repos, Une vie à l'équilibre précaire, s'en est trop. Les épreuves forgent, mais la fatigue persiste, Dans le labyrinthe du temps, une quête si triste. Je suis jeune encore, mais éteint par la réalité, Je Cherche la lueur, même dans cette obscurité. Demain promet peut-être un renouveau, À vingt-neuf ans, mon chemin reste à tracer, beau. Dans la fatigue, je découvre une force cachée, Car la jeunesse, en son essence, n'est jamais lassée. Dans l'ombre persistante, la force s'efface, À vingt-neuf ans, je cri dans l'espace. Mes épaules plient sous le poids des tourments, Mon âme vacille, épuisée par les vent...

L'écho des ombres

Dans l'obscurité des jours éteints, L'écho des ombres intérieures s'étend. Une tristesse profonde, une mer sans fin, Les vagues de détresse, mon cœur attend. Solitude silencieuse, compagne amère, Les heures glissent, lentes, sans lumière. Des ombres dansent, écho de ma peine, Une symphonie de tristesse, sans frein je saigne. Les éclats du passé, blessures persistantes, Toile sombre, toile tissée, déchirante. Au creux de l'âme, un murmure de désespoir, Des échos tristes, sans espoir. La lueur lointaine de l'espoir s'estompe là, Cherchant une étreinte, dans ce monde qui rompt mes bras. La détresse, comme un déluge incessant, Emporte les rêves dans son flot dévorant. Dans cette nuit où les étoiles fuient, La dépression tricote un voile, où je m'enfuis. Mon cœur saigne en vers d'amertume, L'ombre intérieure, une toile où je me consume. Ô écho des ombres, témoin de ma douleur, Raconte ma tristesse, ma sombre rumeur. Entre ces lignes,...

Voyage Solitaire

Dans l'ombre de mon âme, un voyage solitaire, Où la détresse danse, amère et légère. Les échos du désespoir résonnent en moi, Comme des murmures tristes, une mélodie en émoi. Les abysses de l'âme, océan sans rivage, Noyant ma solitude, cruelle cage. Des vagues de tristesse déferlent en silence, Emportant avec elles toute résilience. Au fil des jours, une éclipse émotionnelle, Le ciel de l'espoir, devient spectre, irréel. Les étoiles, témoins de ma peine éternelle, Scintillent faiblement dans ce ciel cruel. Les rêves se perdent dans ce noir infini, Les pensées sombres, écho d'un esprit meurtri. Les étreintes du désespoir serrent mon cœur, Comme les ténèbres enserrent chaque lueur. Voyage solitaire dans cette nuit sans fin, À la recherche d'une lueur, d'un lendemain. Mais les ombres persistent, implacables, Me laissant seul avec ma détresse inaltérable. Pourtant, au fond de cet abîme de tourments, Peut-être trouverai-je la clarté, doucement. ...

Éclipse émotionnelle

Sous l'ombre d'une éclipse émotionnelle, Mes larmes, des étoiles noires, irréelles. Un cri silencieux, perdu dans le noir, La détresse en moi, un sombre miroir. Solitude pesante, compagnon de mes jours, Des pensées sombres, tourbillon de détours. Dans le désert de l'âme, je marche seul, Étreint par le froid, prisonnier d'un linceul. Désespoir, un océan sans rivage, Les vagues de chagrin, un sombre voyage. Les rêves s'éteignent, tels des astres déchus, Je me perds, naufragé d'un monde confus. Dépression, spectre qui hante mes heures, Un fardeau lourd, des chaînes sans lueur. Les ombres dansent dans ce triste ballet, Éclipse émotionnelle, la nuit en moi s'étale. L'envie d'abandonner, comme une pluie acide, Cherchant refuge dans l'oubli, le suicide. Mais même au creux de cette obscurité, Une étincelle frémit, fragile clarté. À travers la douleur, une lueur perce, Un espoir ténu, fragile, qui me berce. Éclipse émotionnelle, un p...

Nature morte

Sous le voile sombre de la nuit, le monde s'endort, Un silence glacial, comme une larme à mon sort. Les étoiles pâlissent devant ma tristesse profonde, Une nature morte, tableau figé, où l'âme se morfond. Les rivières, des veines gelées, coulent sans vie, Des arbres dénudés, tordus comme mon esprit. La lueur lunaire, une pâle compagne solitaire, Révèle la froideur, la douleur, la misère. Dans ce tableau de ma vie en sépia désaturé, Les oiseaux ne chantent plus, le vent est figé. Les pétales des fleurs jonchent le sol froid, Comme les rêves fanés dans l'obscurité du désarroi. La brume de la tristesse enveloppe chaque recoin, Comme une toile grise où s'effacent les lendemains. La nuit, une alliée sinistre de mes pensées noires, Égrène le chagrin, note par note, sans espoir. Mon cœur, une nature morte, figée dans l'ennui, Où les couleurs s'éteignent, où la vie fuit. La dépression, une ombre glaciale qui persiste, Dans ce tableau, la mélancolie, s...

Solitaire

Dans l'ombre de mes tourments, je m'éloigne, Un pas silencieux, une trêve qui feigne. Pardon à ceux qui m'aiment sincèrement, Mon exil vise à préserver leur bonheur naissant. Les tumultes intérieurs, une mer agitée, Je me retire pour ne pas les submerger. Chers amis, comprenez ce pas éloigné, C'est par amour que je choisis de m'éclipser. Les ombres de ma toxicité, je veux dissiper, Avant qu'elles n'envahissent et fassent pleurer. C'est dans l'éloignement que je trouve refuge, Pour panser mes plaies, pour calmer le déluge. Mes démons, je les affronte en solitaire, Pour ne pas vous entraîner dans ma misère. Dans ce retrait, c'est votre bonheur que je poursuis, En espérant que l'avenir soit clair et ébloui. Pardon pour mes silences, mes absences pesantes, C'est l'amour qui guide mes pas, non pas l'indifférence. Dans le creuset du temps, je me soigne et grandis, Espérant un jour revenir, plus fort et épanoui. Kev l...