J'ai mal
J'ai mal, comme une ombre qui se glisse,
Sous la peau, là où le cœur se brise
Une douleur sans fin, un cri muet,
Dans l'obscurité où je suis perdu, je suis muet.
Les jours sont des pierres tombées dans le vide,
Le temps s'étire, lourd, indéfini, timide.
L'âme en exil, sans lueur ni espoir,
Cherche la lumière dans un ciel noir.
Les sourires sont des masques, des tissus de soie,
Que l'on porte pour cacher ce qu'on ne voit.
Mais au fond, il y a des abysses, des fentes, des fissures,
Où l'on se noie, englouti par des pensées impures.
J'ai mal, non pas de corps, mais d'être,
De chaque souffle qui me pousse à disparaître.
Je suis cette mer calme en apparence,
Mais au fond, elle gronde de toute son innocence.
Les murs se ferment autour de moi,
Je cherche une sortie, mais tout est froid.
Il y a des heures où le silence hurle,
Où chaque minute semble une éternité qui se bouscule.
Et pourtant, malgré cette douleur infinie,
Je vis encore, je respire cette mélancolie.
Dans ce gouffre, une étincelle vacille,
Un espoir brisé, mais qui brille.
J'ai mal, et c'est tout ce que je sais,
Une douleur qui danse, qui ne s'arrête jamais.
Mais dans ce mal, peut-être qu'un jour,
Je trouverai la paix, la lumière d'un retour.
Kev l'incompris
Sous la peau, là où le cœur se brise
Une douleur sans fin, un cri muet,
Dans l'obscurité où je suis perdu, je suis muet.
Les jours sont des pierres tombées dans le vide,
Le temps s'étire, lourd, indéfini, timide.
L'âme en exil, sans lueur ni espoir,
Cherche la lumière dans un ciel noir.
Les sourires sont des masques, des tissus de soie,
Que l'on porte pour cacher ce qu'on ne voit.
Mais au fond, il y a des abysses, des fentes, des fissures,
Où l'on se noie, englouti par des pensées impures.
J'ai mal, non pas de corps, mais d'être,
De chaque souffle qui me pousse à disparaître.
Je suis cette mer calme en apparence,
Mais au fond, elle gronde de toute son innocence.
Les murs se ferment autour de moi,
Je cherche une sortie, mais tout est froid.
Il y a des heures où le silence hurle,
Où chaque minute semble une éternité qui se bouscule.
Et pourtant, malgré cette douleur infinie,
Je vis encore, je respire cette mélancolie.
Dans ce gouffre, une étincelle vacille,
Un espoir brisé, mais qui brille.
J'ai mal, et c'est tout ce que je sais,
Une douleur qui danse, qui ne s'arrête jamais.
Mais dans ce mal, peut-être qu'un jour,
Je trouverai la paix, la lumière d'un retour.
Kev l'incompris
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