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Poème à l’âme Usée

Dans les couloirs feutrés d’un vieux musée, Une âme vacille, fragile et épuisée, Usée par l’usure des jours qui s’enfuient, Par l’usage du temps glissant dans la nuit. Les murs murmurent des fragments de mémoire, Une muse invisible souffle dans le noir, Elle invite les cœurs à muser en silence, Plutôt qu’user leurs pensées dans la violence. L’air devient léger, presque amusant, Comme une caresse sur l’esprit flottant, Un doux amusement frôle les regards, Et l’on repart, un peu amusé, sans égard. Mais la lumière tremble sous la lune pâle, Comme un souffle mourant dans l’ombre fatale, Elle glisse sur les murs, froide et légère, Effleurant la mie des souvenirs amers. Lui n’est plus là   son absence demeure, Et la luminosité lentement se meurt, Une faible illumination persiste encore, Une luminescence perdue au bord de l’aurore. Entre l’ombre et la clarté tout reste suspendu, Comme si la lumière elle-même n’y croyait plus, Hésitante, fragile, prête à dispar...