vieux à vingt neuf ans

Sous l'ombre des soucis, l'âme fatiguée danse,
À vingt-neuf printemps, une lassitude immense.
Les émotions pèsent, le corps porte le fardeau au mieux
Jeune en années, mais pourtant déjà si vieux

Les rêves jadis brillants, aujourd'hui voilés,
Dans le crépuscule, l'épuisement s'est installé.
Chaque sourire cache des nuits sans repos,
Une vie à l'équilibre précaire, s'en est trop.

Les épreuves forgent, mais la fatigue persiste,
Dans le labyrinthe du temps, une quête si triste.
Je suis jeune encore, mais éteint par la réalité,
Je Cherche la lueur, même dans cette obscurité.

Demain promet peut-être un renouveau,
À vingt-neuf ans, mon chemin reste à tracer, beau.
Dans la fatigue, je découvre une force cachée,
Car la jeunesse, en son essence, n'est jamais lassée.

Dans l'ombre persistante, la force s'efface,
À vingt-neuf ans, je cri dans l'espace.
Mes épaules plient sous le poids des tourments,
Mon âme vacille, épuisée par les vents.

Les jours s'étirent en une lente agonie,
Chaque pas devient une douloureuse symphonie.
La lumière s'amenuise, et le monde s'estompe,
Dans la fatigue, l'espoir semble une pompe.


La force de continuer se dissout en silence,
À vingt-neuf ans, je vie une épreuve sans clémence.
Les larmes tissent un tableau de tristesse,
Le cœur saigne dans cette sombre détresse.

Pourtant, même au creux de cette nuit obscure,
Je vois une étoile, une lueur qui perdure.
Je suis vieux à vingt-neuf ans, et l'ombre est dense,
Mais je me souviens, l'histoire n'a pas dit sa dernière sentence.

Kev l'incompris

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