L'écho des ombres

Dans l'obscurité des jours éteints,
L'écho des ombres intérieures s'étend.
Une tristesse profonde, une mer sans fin,
Les vagues de détresse, mon cœur attend.

Solitude silencieuse, compagne amère,
Les heures glissent, lentes, sans lumière.
Des ombres dansent, écho de ma peine,
Une symphonie de tristesse, sans frein je saigne.

Les éclats du passé, blessures persistantes,
Toile sombre, toile tissée, déchirante.
Au creux de l'âme, un murmure de désespoir,
Des échos tristes, sans espoir.

La lueur lointaine de l'espoir s'estompe là,
Cherchant une étreinte, dans ce monde qui rompt mes bras.
La détresse, comme un déluge incessant,
Emporte les rêves dans son flot dévorant.

Dans cette nuit où les étoiles fuient,
La dépression tricote un voile, où je m'enfuis.
Mon cœur saigne en vers d'amertume,
L'ombre intérieure, une toile où je me consume.

Ô écho des ombres, témoin de ma douleur,
Raconte ma tristesse, ma sombre rumeur.
Entre ces lignes, dans chaque vers effacé,
Laisse la détresse, en poésie, s'exprimer.

Peut-être, dans l'écho des ombres profondes,
Trouverai-je une lumière, une seconde.
Dans ce poème de ma détresse gravé,
Peut-être, un jour, je serai apaisé.

Kev l'incompris

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Poème à l’âme Usée

Je vais Bien

Ne me croyez pas