Nature morte
Sous le voile sombre de la nuit, le monde s'endort,
Un silence glacial, comme une larme à mon sort.
Les étoiles pâlissent devant ma tristesse profonde,
Une nature morte, tableau figé, où l'âme se morfond.
Les rivières, des veines gelées, coulent sans vie,
Des arbres dénudés, tordus comme mon esprit.
La lueur lunaire, une pâle compagne solitaire,
Révèle la froideur, la douleur, la misère.
Dans ce tableau de ma vie en sépia désaturé,
Les oiseaux ne chantent plus, le vent est figé.
Les pétales des fleurs jonchent le sol froid,
Comme les rêves fanés dans l'obscurité du désarroi.
La brume de la tristesse enveloppe chaque recoin,
Comme une toile grise où s'effacent les lendemains.
La nuit, une alliée sinistre de mes pensées noires,
Égrène le chagrin, note par note, sans espoir.
Mon cœur, une nature morte, figée dans l'ennui,
Où les couleurs s'éteignent, où la vie fuit.
La dépression, une ombre glaciale qui persiste,
Dans ce tableau, la mélancolie, seule artiste.
Au fil des heures nocturnes, la froideur persiste,
Une symphonie de désespoir, où la tristesse existe.
La nuit, une complice muette de ma douleur,
Dans ce paysage morose, je cherche une lueur.
Kev l'incompris
Un silence glacial, comme une larme à mon sort.
Les étoiles pâlissent devant ma tristesse profonde,
Une nature morte, tableau figé, où l'âme se morfond.
Les rivières, des veines gelées, coulent sans vie,
Des arbres dénudés, tordus comme mon esprit.
La lueur lunaire, une pâle compagne solitaire,
Révèle la froideur, la douleur, la misère.
Dans ce tableau de ma vie en sépia désaturé,
Les oiseaux ne chantent plus, le vent est figé.
Les pétales des fleurs jonchent le sol froid,
Comme les rêves fanés dans l'obscurité du désarroi.
La brume de la tristesse enveloppe chaque recoin,
Comme une toile grise où s'effacent les lendemains.
La nuit, une alliée sinistre de mes pensées noires,
Égrène le chagrin, note par note, sans espoir.
Mon cœur, une nature morte, figée dans l'ennui,
Où les couleurs s'éteignent, où la vie fuit.
La dépression, une ombre glaciale qui persiste,
Dans ce tableau, la mélancolie, seule artiste.
Au fil des heures nocturnes, la froideur persiste,
Une symphonie de désespoir, où la tristesse existe.
La nuit, une complice muette de ma douleur,
Dans ce paysage morose, je cherche une lueur.
Kev l'incompris
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