Appel du Silence
Dans l'abîme de ma détresse, une mer sans fin,
Les vagues sombres de la dépression déferlent en chagrin.
Mon être tout entier, étreint par l'ombre,
Réclame le silence, un refuge dans la pénombre.
Les échos du désespoir résonnent en moi,
Une mélodie triste, un cri dans le froid.
Mon cœur lourd, alourdi par le poids,
Cherche un calme, une paix aux confins du désarroi.
Les mots se perdent dans l'étreinte du silence,
Les larmes, compagnes muettes de l'absence.
Je ne peux plus lutter, épuisé par le combat,
Mon âme s'éteint, sombre éclipse d'éclats.
Le monde extérieur devient un tumulte assourdissant,
Chaque bruit, une lame tranchante, un tourment.
Je m'enfonce dans les méandres du silence,
Un appel à la quiétude, une ultime révérence.
La douleur, un manteau sombre qui m'enveloppe là,
Mon être crie, implore une pause, une échappatoire.
Je ne peux plus résister, je suis las,
Dans l'ombre, je cherche la clarté, un dernier espoir.
Le silence, doux écrin, berce mes pensées sans vie,
Un havre de paix où la souffrance disparait.
Là, dans le calme, peut-être je trouverais,
Un apaisement, un vent, qui m'arrache à la vie.
Kev l'incompris
Les vagues sombres de la dépression déferlent en chagrin.
Mon être tout entier, étreint par l'ombre,
Réclame le silence, un refuge dans la pénombre.
Les échos du désespoir résonnent en moi,
Une mélodie triste, un cri dans le froid.
Mon cœur lourd, alourdi par le poids,
Cherche un calme, une paix aux confins du désarroi.
Les mots se perdent dans l'étreinte du silence,
Les larmes, compagnes muettes de l'absence.
Je ne peux plus lutter, épuisé par le combat,
Mon âme s'éteint, sombre éclipse d'éclats.
Le monde extérieur devient un tumulte assourdissant,
Chaque bruit, une lame tranchante, un tourment.
Je m'enfonce dans les méandres du silence,
Un appel à la quiétude, une ultime révérence.
La douleur, un manteau sombre qui m'enveloppe là,
Mon être crie, implore une pause, une échappatoire.
Je ne peux plus résister, je suis las,
Dans l'ombre, je cherche la clarté, un dernier espoir.
Le silence, doux écrin, berce mes pensées sans vie,
Un havre de paix où la souffrance disparait.
Là, dans le calme, peut-être je trouverais,
Un apaisement, un vent, qui m'arrache à la vie.
Kev l'incompris
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