Quand les yeux se ferment

Sous le voile d'étoiles, quand les yeux se ferment,
La Mort tend sa main douce, comme un calme hiver dormant.
Elle berce les âmes las, brisées par les tourments,
Les libérant des chaînes, offrant paix et apaisement.

Tel un doux repos après la longue marche du jour,
Elle offre un refuge sûr, loin des peines et des détours.
Les souffrances s'évanouissent, comme la brume au matin,
Lorsque la Mort, en silence, invite au dernier chemin.

Chaque soupir devient doux, chaque larme s'évapore,
Dans l'ultime éclat de vie, s'ouvre la porte d'or.
Là où la douleur s'efface, où le corps trouve le repos,
Les esprits retrouvent grâce, au-delà des tourments trop clos.

La Mort n'est pas la fin, mais une douce aurore,
Une délivrance attendue, un silence qui explore.
Elle apporte le sommeil, l'oubli des douleurs passées,
Comme une symphonie céleste, où la paix est enfin posée.

Ainsi, quand les yeux se ferment, dans ce dernier souffle donné,
La Mort tend les bras tendres, pour enfin nous libérer.
Quand le voyage s'achève, laissant la souffrance derrière,
L'âme trouve enfin la paix, dans l'éternité qui éclaire.


Kev l'incompris

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