voguer vers l'inconnu

Sur l'océan sombre et déchaîné, je chante
voguant, Vers l'inconnu, sans espoir, sans port d'attache,
Dans l'abîme des regrets, la tristesse me hante,
Telle une âme égarée, cherchant sa détache.

Les vagues tumultueuses emportent mes rêves,
Vers des horizons lointains, inatteignables,
Et mon cœur, lourd de peines, lentement se soulève,
Dans ce voyage sans fin, où je me rends coupable.

Les étoiles se cachent, le ciel se fait sombre,
Et je suis là, perdu, seul avec mes décombres,
Dans ce navire fantôme, dérivant sans relâche,
Mes larmes se mêlent à l'eau, mon désespoir s'attache.

Les souvenirs flous se dressent comme des mirages,
Des échos du bonheur qui me fuient, qui me narguent,
Je cherche un phare, une lueur dans le noir, une image
Mais la nuit est trop dense, la solitude me ronge à jamais dans les vagues.

Voguer vers l'inconnu, sans cap, sans direction,
Mon cœur s'égare dans l'immensité de l'abandon,
Le vent glacial fouette mon visage, mon âme déchue,
Et je ne peux que suivre cette mer infinie, inconnue.

Dans ce voyage sans fin, l'espoir s'estompe,
Mon navire délabré tangue, perd le contrôle, et se trompe
Et je me laisse emporter, résigné, vers le néant,
Voguant sans but, dans la tristesse, éternellement.

Kev l'incompris

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