L'aube des larmes

Dans l'azur naissant, silencieuse et pâle,
S'éveille doucement l'aube des larmes,
Les étoiles s'effacent, éclairant le voile,
Qui cache les chagrins, les peines sans armes.

Les premières lueurs caressent les visages,
Où la tristesse se peint, discrète et sauvage,
Les souvenirs douloureux, tels des ombres en cage,
Se libèrent en douceur, retraçant leur voyage.

Au creux des cœurs meurtris, les émotions dansent,
Comme des feuilles d'automne, fragiles et intenses,
Les rivières de larmes coulent en silence,
Baignant l'aurore d'un chagrin immense.

Les oiseaux s'éveillent, chantant dans la brume,
Ignorant la peine qui dans l'âme s'allume,
Et pourtant, dans leur chant, une tristesse s'allume,
Comme un écho lointain des peines qui se rallument.

Mais l'aube des larmes porte aussi l'espoir,
Que les douleurs du jour s'apaiseront le soir,
Que les cœurs meurtris trouveront le réconfort,
Dans l'étreinte chaleureuse d'un amour fort.

Et lorsque le soleil brisera l'horizon,
Les larmes séchées laisseront place au pardon,
Car même dans la peine, la vie reprend son don,
Offrant à chaque âme un nouveau départ, un nouveau bond.

Kev l'incompris

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