Je porte un masque

Je porte un masque

Je porte un masque, à l'ombre de la tristesse,
Un visage figé, une apparente sérénité,
Mais derrière ce voile, la douleur s'empresse,
De tisser en silence son énigmatique réalité.

Dans ce monde étrange où se mêlent les émotions,
La douleur se fond en larmes, un océan d'abandon,
Les sourires se fanent, étouffant les passions,
Et l'âme se perd, égarée dans ses tourments profonds.

Le masque que je porte, c'est ma forteresse,
Pour cacher les blessures, ces ombres qui me laissent,
Une empreinte indélébile, gravée dans le cœur,
Comme un murmure étouffé, une plainte intérieure.

Les rires feints s'envolent telles des feuilles mortes,
Dans le vent de la vie, ils disparaissent et remportent,
La vérité dissimulée derrière cette apparence,
Une âme meurtrie, en quête d'une nouvelle essence.

Dans le silence des nuits, j'ouvre grand mon cœur,
Laisse les larmes couler, délivrant cette douleur,
Car au-delà du masque, il y a une humanité,
Un être fragile, en quête de rédemption et de clarté.

Puisse venir le jour où la tristesse s'estompe,
Où le masque s'envole, où la douleur remonte,
Alors, je serai moi, sans artifice ni détour,
Vivant enfin ma vie, avec sincérité et amour.

Kev l'incompris

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